Rendre ce qui ne t’appartient pas.

Un jour, dans la foule venue l’écouter, se trouvait un homme que la sainteté du Bouddha exaspérait. Il hurle des insultes à l’encontre du Bouddha, puis s’en va, fulminant de colère. Longeant les rizières du village, sa colère s’apaise, et petit à petit, un profond sentiment de honte l’envahit. Comment a-t-il pu se comporter ainsi ?

Il décide de revenir au village pour demander pardon au Bouddha, devant lequel il se prosterne en suppliant le Bouddha de bien vouloir lui pardonner la violence de ses propos. Débordant de compassion, le Bouddha le relève, lui disant qu’il n’a rien à lui pardonner. Très étonné, l’homme lui rappelle les injures proférées.

« Que faîtes-vous si quelqu’un vous tend un objet dont vous n’avez pas usage, ou que vous ne voulez pas ? » Demande le Bouddha.

-« Eh bien, je ne le prends simplement pas « remarqua l’homme.

– « Que fait alors le donateur ? » S’enquiert le Bouddha.

– « Ma foi, il garde son objet » répond l’homme.

– « C’est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et grossièretés que vous avez proférées.

Quant à moi, rassurez-vous, je n’ai en aucun cas été accablé. Cette violence que vous donniez, il n’y avait personne pour la prendre ». Répondit le Sage.

 

Histoire de ballons

Un professeur a donné un ballon à chaque élève, qui devait le gonfler, écrire son nom dessus et le jeter dans le couloir. Le professeur a ensuite mélangé tous les ballons.

Les élèves ont ensuite eu 5 minutes pour trouver leur ballon. Malgré une fouille trépidante, personne n’a trouvé son ballon.

À ce moment-là, le professeur a dit aux étudiants de prendre le premier ballon qu’ils pouvaient trouver et de le remettre à la personne dont le nom était écrit dessus. En 5 minutes, tout le monde avait son ballon.

Le professeur a dit aux étudiants : Ces ballons sont comme le bonheur. Nous ne le trouverons jamais si chacun cherche le sien. Mais si nous nous soucions du bonheur des autres, nous trouverons le nôtre aussi.

 

 

« Avec le temps, j’ai arrêté de dialoguer avec ceux qui ne m’écoutaient pas et avec ceux qui voulaient toujours avoir raison !

J’ai aussi arrêté de chercher les gens qui ne me cherchaient jamais, de penser à ceux qui ne pensaient jamais à moi…

J’ai commencé à faire ce qui me fait du bien, sans excès mais avec passion !

J’ai commencé à faire confiance à mon intuition pour tout, pour chaque choix, pour chaque personne.

J’ai commencé à éviter les gens négatifs et j’ai commencé à fréquenter les personnes positives.

Parce que j’ai appris à me respecter et j’ai commencé à me mettre en premier. Oui, je pense que je le mérite… »

Meryl Streep

 

 

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

“Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?”

“Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires.”

“Les 3 passoires ?”

“Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.”

“La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?”

“Non. J’en ai simplement entendu parler…”

“Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.”

“Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?”

“Ah non ! Au contraire.”

“Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.”

“Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?”

“Non. Pas vraiment”.

“Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?”

 

“Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,

Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties

Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,

Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,

Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,

Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles

Travesties par des gueux pour exciter des sots,

Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles

Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,

Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,

Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,

Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,

Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,

Si tu peux être brave et jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage,

Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire

Seront à tout jamais tes esclaves soumis,

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire

Tu seras un homme, mon fils.

 

Un capitaine de la marine marchande en pleine tourmente et en pleine nuit reçoit un message urgent : « Veuillez corriger votre course de 25° vers l’Est pour éviter toute collision ».

Le Capitaine ne voit rien sur ses instruments, aucun navire ne semble se profiler sur sa route. Il imagine qu’il doit s’agir d’un petit bateau indétectable dans les conditions actuelles et s’insurge contre cette manière de procéder. Il répond alors : « Je dirige un navire cargo de plusieurs milliers de tonnes, qui que vous soyez, je vous conseille de vous dérouter pour éviter toute collision ».

La réponse ne se fit pas attendre : « Nous sommes un phare sur un île, vos instruments doivent être déréglés… ».

Les dirigeants d’entreprises doivent souvent naviguer à vue et sont parfois aveuglés par leurs instruments routiniers, portés par la croyance qu’ils sont toujours fiables. Serez-vous le phare qui leur permettra de sortir d’une zone aveugle ?

J’ai eu vingt ans et bientôt trente, les quarante ont suivi et aussi les cinquante, avec quelques unités pour perturber les comptes. J’ai lu des magazines qui parlaient de mes rides, de bouchers qui taillaient dans les bides et remontaient des seins à la file comme dans les usines pour les automobiles. Rester jeune, peu importe le prix ! Info, intox, il paraît même que le botox…

Alors, là, moi, j’dis stop. Remonter le temps ? Avoir encore vingt ans ?

Ça ne va pas, non ? Tu sais quoi ? Je n’ai pas le temps ! Demain, dans un mois, dans un an, j’irai me balader pas très loin sur la plage et je ramasserai des galets arrondis que je colorierai aux couleurs du bonheur. Je lirai des légendes, écouterai des contes et puis les offrirai à qui voudra entendre. Je me ferai des amis, au hasard sur la toile, dans la rue ou au bar ; on discutera jusqu’au bout de la nuit de la vie, de l’amour et de la mort aussi. Demain, dans un mois, dans un an, j’aurai les bras câlins de mes petits enfants à mon cou enroulés pour mieux me protéger.

Mes enfants seront là et nous nous sourirons, heureux d’avoir su traverser sans sombrer les tempêtes, les naufrages et puis quelques orages. Il m’arrivera encore de chanter, de danser et de me régaler de gâteaux, de bonbons, de p’tits plats mijotés sans penser aux kilos ou bien à ma santé. Demain, dans un mois, dans un an, je sortirai la nuit avec tous les hiboux et verrai le soleil sur la mer se lever. Je marcherai longtemps en goûtant le silence.

J’aimerai les odeurs de la mousse en automne et du foin en été et le chant des cigales et le soleil brûlant. J’écouterai toujours le malheur qui se plaint. J’éprouverai encore les bouffées de colère face à la bêtise et la haine étalées. Jamais ni l’injustice ni l’infamie je n’accepterai et lèverai en l’air, mon poing avec rage. Demain, dans un mois, dans un an… Et si la mort survient, car elle survient toujours, la garce, elle me trouvera debout, occupée et ridée.

« Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne ; attendre fait toujours mal. Les problèmes ne sont pas éternels, ils ont toujours une solution, la seule chose qui n’a pas de remède est la mort. Ne permettez à personne de vous insulter, de vous humilier ou de diminuer votre estime de soi. Les cris sont l’instrument des lâches, ceux qui ne pensent pas. Nous rencontrerons toujours des gens qui nous considèrent comme coupables de leurs problèmes et chacun aura ce qu’il mérite. Nous devons être forts et ressusciter des chutes que la vie nous impose, pour nous rappeler qu’après le sombre tunnel plein de solitude, de très bonnes choses viennent.

Avant de discuter… Respirez !

Avant de parler… Ecoutez !

Avant de critiquer… Examinez-vous !

Avant d’écrire… Pensez !

Avant de faire mal… Regardez !

Avant d’abandonner… Essayez !

Avant de mourir… Vivez !

La meilleure relation n’est pas celle d’une personne parfaite, mais celle dans laquelle chaque individu apprend à vivre, avec les défauts de l’autre et admirant ses qualités. Qui ne valorise pas ce qu’il a, un jour il se plaindra de l’avoir perdu et celui qui souffrira un jour recevra ce qu’il mérite. Si vous voulez être heureux, rendre quelqu’un heureux, si vous voulez recevoir, donnez un peu de vous-même, entourez-vous de bonnes personnes et soyez l’un d’entre eux.

Rappelez-vous, parfois, quand vous vous y attendez le moins, il y aura ceux qui vous feront vivre de bonnes expériences ! Ne gâchez jamais votre présent pour un passé sans avenir.

Une personne forte sait comment garder sa vie en ordre. Même avec des larmes dans les yeux, il s’adapte pour dire avec un sourire : je suis bon ».

Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ; TOUT, la haine et le deuil ! Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !

Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ;

TOUT, la haine et le deuil !

Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrs

Et que vous parlez bas.

Ecoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,

Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,

Vous dites à l’oreille du plus mystérieux

De vos amis de cœur ou si vous aimez mieux,

Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,

Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,

Un mot désagréable à quelque individu.

Ce MOT — que vous croyez que l’on n’a pas entendu,

Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre —

Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre ;

Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;

Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,

De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;

Au besoin, il prendrait des ailes, comme l’aigle !

Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ;

Il suit le quai, franchit la place, et cætera

Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,

Et va, tout à travers un dédale de rues,

Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.

Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,

Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive

Et railleur, regardant l’homme en face dit :

“Me voilà ! Je sors de la bouche d’un tel.”

Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Quand Albert Einstein a rencontré Charlie Chaplin en 1931, Einstein lui a dit : « Ce que j’admire le plus dans votre art, c’est son universalité. Vous ne dites pas un mot et pourtant le monde vous comprend. C’est vrai, répondit Charlie Chaplin, mais votre renommée est encore plus grande. Le monde vous admire, alors que personne ne vous comprend.

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