Une enseignante demande à ses élèves de citer les 7 merveilles du monde.
Les réponses fusent : pyramides d’Égypte, Taj Mahal, Grand Canyon, Muraille de Chine…
Mais une élève reste silencieuse.
Tu as besoin d’aide ? lui demande l’enseignante.
La jeune fille hoche la tête et murmure :

C’est difficile… Il y en a tellement.
Puis elle lit doucement sa liste :
Regarder.
Écouter.
Toucher.
Goûter.
Sentir.
Rire.
Aimer.
La classe se tait immédiatement.

Parce qu’au fond, les vraies merveilles ne sont pas celles que l’on visite…
Ce sont celles que l’on vit, et que beaucoup ne prennent plus le temps d’apprécier.

Une jeune femme vient voir sa grand-mère.
Elle lui confie qu’elle est à bout: épuisée, prête à tout abandonner. Elle n’en peut plus de se battre sans cesse. La grand-mère l’écoute en silence.
Puis elle se lève, remplit trois casseroles d’eau et les met sur le feu.
Dans la première, elle place des carottes.
Dans la deuxième, des œufs.
Dans la troisième, des grains de café fraîchement moulus.
Vingt minutes passent sans un mot. La grand-mère éteint le feu, dispose les carottes dans un bol, les œufs dans un autre, verse le café dans le troisième.
« Approche-toi. Que vois-tu ? » demande-t-elle à la jeune femme.
« Les carottes sont devenues toutes molles. Les œufs, durs comme de la pierre. Et le café dégage un arôme puissant et réconfortant.»
Alors la grand-mère explique : « Ces trois éléments ont affronté la même épreuve : l’eau bouillante. Mais chacun a réagi différemment.
La carotte, ferme au départ, est devenue molle et faible.
L’œuf, fragile et liquide, est devenu dur.
Mais le café… lui, il a transformé l’eau. Il lui a donné sa saveur, son parfum. Il est devenu meilleur. »
Elle ajouta :
« Et toi, face aux épreuves, qui veux-tu être ? »
Crédit: Mouna Benchekroun via linkdin

Quand on partage des années avec la même personne, on découvre que l’amour n’est pas une ligne droite.
C’est un chemin sinueux, avec des hauts, des bas… et parfois même des pas en arrière.
Mais si vous avancez côte à côte, avec respect, patience et l’envie de vous choisir encore, le voyage devient magnifique – même à travers les passages les plus compliqués.
Ne vous inquiétez pas si vous ne ressentez pas toujours les « papillons ».
L’étincelle du début n’est qu’un prélude.
Le véritable amour, lui, se nourrit de choix, d’attention et de ces petits gestes répétés au quotidien.
Apprenez à pardonner sans blesser, à discuter sans détruire, à être en désaccord sans vous éloigner.
La différence n’est pas le problème.
Le véritable danger, c’est le silence qui remplace les mots, la fierté qui écrase tout, et l’indifférence qui s’installe.
Et n’ayez pas peur du temps.
Ne redoutez pas l’idée de vieillir ensemble.
Nous aussi, nous avons craint de nous ennuyer, de nous perdre, de ne plus nous reconnaître.
Mais lorsqu’on protège vraiment le lien, lorsqu’on continue de se choisir même après des années, l’amour ne s’efface pas : il évolue.
Il y aura des jours lourds.
Des jours où la fatigue l’emporte.
Des jours où l’on n’a rien à se dire.
Et même des jours où l’on ne s’aime pas beaucoup.
C’est normal.
L’amour ne se mesure pas à la perfection, mais à la décision de rester, même quand tout vacille.
Et si un jour vous vous sentez loin l’un de l’autre, ne restez pas immobiles.
Faites le premier pas.
Prenez l’autre dans vos bras.
Regardez-vous comme au premier jour.
Rappelez-vous pourquoi vos chemins se sont croisés…
Puis recommencez.
Encore, et encore.
Autant de fois que nécessaire.
Ce n’est pas de la magie.
C’est de la volonté.
C’est de la tendresse.
C’est une histoire construite à deux.
Et avec le temps… c’est plus précieux que l’or.

Vieillir n’est pas pour les faibles.
Il faut du courage pour se regarder dans le miroir et reconnaître que la jeunesse s’en est allée.
Mais avec elle sont aussi parties la hâte, l’insécurité et l’obsession de plaire.
On apprend à marcher plus lentement, oui…
Mais avec des pas plus assurés.
On apprend à dire “adieu” sans crainte.
Et à chérir de tout cœur ceux qui choisissent de rester.
Vieillir est un art silencieux :
C’est laisser partir ce qui pèse,
C’est accepter ce qui est,
C’est découvrir que la vraie beauté n’a jamais habité la peau —
Mais les histoires que l’on porte dans le cœur, dans le regard, dans la mémoire.
Meryl Streep

 

Le point noir

Un jour, un professeur entra dans sa classe et demanda à ses élèves de se préparer à une interrogation surprise. Le professeur distribua les feuilles d’interrogation face vers le bas, comme d’habitude. Lorsqu’il les eut toutes distribuées, il demanda aux élèves de retourner leur feuille. À la surprise générale, il n’y avait aucune question. Juste un point noir au centre de la feuille ! En voyant l’expression des visages des élèves, le professeur leur dit : « Je voudrais que vous écriviez ce que vous voyez ici… » Les étudiants, un peu confus, commencèrent ce devoir inexplicable. À la fin du temps imparti, le professeur ramassa les copies et commença à les lire à haute voix devant toute la classe. Tous les étudiants avaient défini le point noir, en essayant d’expliquer sa position au centre de la feuille. Après que toutes les copies eurent été lues, le professeur commença à expliquer : « Je ne vais pas vous noter là-dessus. Je voulais juste que vous réfléchissiez. Personne n’a rien écrit au sujet la partie blanche de la feuille. Tout le monde s’est focalisé sur le point noir. Et la même chose arrive dans nos vies. On a tendance à se focaliser seulement sur le point noir. Le problème de santé qui nous embête, le manque d’argent, une relation compliquée avec un membre de la famille, une déception avec un ami…Les points noirs sont très petits quand on les compare avec tout ce que nous avons dans nos vies, mais c’est eux qui polluent notre vie. Éloignez vos yeux des points noirs de votre vie et prenez conscience de tout ce que vous avez. Profitez de chacune de vos satisfactions, de chaque moment positif que la vie vous donne. Voyez l’abondance autour de vous et vivez heureux.»

 

Un homme qui était entre la vie et la mort, fit un rêve. Il était devant un espace lumineux, sur un chemin qui le menait devant une grande porte. Il ne put s’empêcher de penser que cela devait être le paradis. Ce paradis dont on parle lorsque l’on va dans l’au-delà. Un homme vêtu de blanc se présenta à lui, et lui proposa de le guider et de l’escorter dans la découverte de ce nouveau lieu. En marchant, le guide lui dit : « Vous n’êtes pas encore prêt à rester dans ce lieu. Comme vous allez avoir une seconde chance, vous allez rapidement retourner sur terre. Mais auparavant, j’aimerais vous faire visiter les lieux et vous montrer ce qui se passe de l’autre côté des deux portes que vous voyez devant vous ».

 

Le guide le mena devant une première grande porte. Il l’ouvrit et permit ainsi à l’homme de regarder l’intérieur.

Au milieu de la pièce se trouvait une grande table ronde. Au milieu de la table, il y avait une grande marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux, et aussi de beaux fruits mûrs et juteux, des légumes de toutes les couleurs, une grande quantité de très bons vins, et un grand choix de desserts de toutes sortes :  pâtisseries, gâteaux, chocolats, crèmes glacées…etc. Devant ce repas d’exception, le visiteur saliva d’envie. En s’approchant, le visiteur constata que l’ensemble des personnes assises à la table étaient fort pâles, maigres et livides, avec un air affamé et triste. Ces personnes tenaient des cuillères aux manches très longs, attachés à leurs bras. Si les cuillères leur permettaient d’atteindre les plats, elles étaient incapables de les ramener à leurs bouches, le manche de la cuillère étant plus long que leur bras. L’homme fut horrifié de cette scène et de cette souffrance devant une telle abondance. 

Son guide lui dit : « Tu viens de voir l’enfer ».

 

Puis le guide emmena l’homme vers la deuxième porte, l’ouvrit et permit à son invité de voir ce qui s’y passait. La scène que vit l’homme semblait identique à la précédente. Il y avait la même grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, les beaux fruits mûrs et juteux de toutes sortes, des légumes en abondance, de très bons vins, et un choix incroyable de desserts de toutes sortes : gâteaux, chocolats, pâtisseries, crèmes glacées, qui fit encore saliver ce dernier. Les personnes assises autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches, les mêmes que derrière la première porte. Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, souriants et joyeux et se parlaient en riant. Ils semblaient fort heureux. Son guide lui dit : « Tu viens de voir le paradis. L’homme dit à son guide : Je ne comprends pas ce qui se passe pour les personnes autour de la table, puisqu’ils ont les mêmes victuailles !

C’est simple dit le guide, la différence qui fait la différence est juste une question d’amour. Avec cet amour mutuel ils peuvent rentrer en relation, partager et coopérer.  Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes.

Quelques instants plus tard, l’homme sortit de son rêve et quelque chose avait changé pour lui… Et vous derrière quelle porte vous trouvez-vous ?

 

 

Si vous avez du pain, et si moi j’ai un euro, si je vous achète le pain, j’aurai le pain et vous aurez l’euro et vous voyez dans cet échange un équilibre, c’est-à-dire : A a un euro, B a un pain. Et dans l’autre cas B a le pain et A a l’euro. Donc, c’est un équilibre parfait. Mais, si vous avez un sonnet de Verlaine, ou le théorème de Pythagore, et que moi je n’ai rien, et si vous me les enseignez, à la fin de cet échange-là, j’aurai le sonnet et le théorème, mais vous les aurez gardés. Dans le premier cas, il y a un équilibre, c’est la marchandise, dans le second il y a un accroissement, c’est la culture.

 

Rendre ce qui ne t’appartient pas.

Un jour, dans la foule venue l’écouter, se trouvait un homme que la sainteté du Bouddha exaspérait. Il hurle des insultes à l’encontre du Bouddha, puis s’en va, fulminant de colère. Longeant les rizières du village, sa colère s’apaise, et petit à petit, un profond sentiment de honte l’envahit. Comment a-t-il pu se comporter ainsi ?

Il décide de revenir au village pour demander pardon au Bouddha, devant lequel il se prosterne en suppliant le Bouddha de bien vouloir lui pardonner la violence de ses propos. Débordant de compassion, le Bouddha le relève, lui disant qu’il n’a rien à lui pardonner. Très étonné, l’homme lui rappelle les injures proférées.

« Que faîtes-vous si quelqu’un vous tend un objet dont vous n’avez pas usage, ou que vous ne voulez pas ? » Demande le Bouddha.

-« Eh bien, je ne le prends simplement pas « remarqua l’homme.

– « Que fait alors le donateur ? » S’enquiert le Bouddha.

– « Ma foi, il garde son objet » répond l’homme.

– « C’est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et grossièretés que vous avez proférées.

Quant à moi, rassurez-vous, je n’ai en aucun cas été accablé. Cette violence que vous donniez, il n’y avait personne pour la prendre ». Répondit le Sage.

 

Histoire de ballons

Un professeur a donné un ballon à chaque élève, qui devait le gonfler, écrire son nom dessus et le jeter dans le couloir. Le professeur a ensuite mélangé tous les ballons.

Les élèves ont ensuite eu 5 minutes pour trouver leur ballon. Malgré une fouille trépidante, personne n’a trouvé son ballon.

À ce moment-là, le professeur a dit aux étudiants de prendre le premier ballon qu’ils pouvaient trouver et de le remettre à la personne dont le nom était écrit dessus. En 5 minutes, tout le monde avait son ballon.

Le professeur a dit aux étudiants : Ces ballons sont comme le bonheur. Nous ne le trouverons jamais si chacun cherche le sien. Mais si nous nous soucions du bonheur des autres, nous trouverons le nôtre aussi.

 

 

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

“Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?”

“Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires.”

“Les 3 passoires ?”

“Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.”

“La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?”

“Non. J’en ai simplement entendu parler…”

“Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.”

“Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?”

“Ah non ! Au contraire.”

“Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.”

“Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?”

“Non. Pas vraiment”.

“Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?”